Le 21 mars est la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Cette date commémore le massacre de Sharpeville de 1960, en Afrique du Sud, quand des policiers ont ouvert le feu sur une foule qui manifestait pacifiquement contre des lois instaurées par le régime d’apartheid. C’est un triste rappel des réalités violentes de l’apartheid – un système fondé sur la discrimination raciale institutionnalisée – et de la nécessité de toujours lutter contre le racisme sous toutes ses formes.
Chaque 22 mars, nous célébrons la Journée mondiale de l’eau. Le thème des Nations Unies de cette année, « L’eau, source d’égalité », nous rappelle que l’eau potable et les services d’assainissement sont des droits de la personne essentiels à l’égalité. On dénonce aujourd’hui les inégalités face à la crise mondiale de l’eau, qui pèse davantage sur les femmes, les filles, les peuples autochtones et les communautés racisées.
La réticence du Conseil du Trésor à faire avancer les choses fait monter la frustration à la table de négociation du groupe TC. Notre équipe a repris les pourparlers les 11 et 12 mars, mais l’employeur refuse toujours d’envisager sérieusement les revendications clés.
Notre équipe a rencontré le Conseil du Trésor les 11 et 12 mars avec pour mission d’obtenir une meilleure sécurité d’emploi, une bonification des congés pour obligations familiales et une rémunération juste pour les travailleuses et travailleurs spécialisés.
Nombre de membres se demandent ce que signifie l’impasse. Une chose est claire : nous n’avons jamais cessé de travailler. L’équipe de négo s’est réunie les 11 et 12 mars pour revoir les options et préparer la suite.
Nous avons le plaisir de vous annoncer que nous avons conclu une entente de principe avec l’employeur. Ce résultat est le fruit du travail et de la persévérance de l’équipe de négo de l’AFPC-UCET et des personnes qui ont participé à la lutte pour obtenir un bon contrat de travail.
La Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral a informé l’AFPC-SEI qu’elle nommera une médiatrice ou un médiateur indépendant, étant donné que l’équipe de négo a déclaré l’impasse le mois dernier. Les dates de la médiation sont à venir.
La Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral a informé l’AFPC qu’elle nommera une médiatrice ou un médiateur indépendant, étant donné que les équipes de négo des groupes PA et EB ont déclaré l’impasse le mois dernier. La médiation aura lieu du 28 au 30 avril pour le groupe PA, et les dates sont à venir pour le groupe EB.
Mars marque à la fois la Journée internationale des femmes et le Mois de l’histoire des femmes. Ce mois-ci, les fonctionnaires de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) devraient être en train de célébrer des rajustements au titre de l’équité salariale estimés à 15,9 millions de dollars visant à corriger des années de discrimination salariale des femmes. Au lieu de ça, ces travailleuses devront continuer d’attendre.
L’AFPC et d’autres syndicats de fonctionnaires partout dans le monde s’unissent pour dénoncer l’escalade de la violence dans la foulée des attaques américaines et israéliennes contre l’Iran, ainsi que les dangereuses représailles de l’Iran dans les pays voisins.
L’AFPC représente plus de 10 000 agentes et agents des services frontaliers, des services correctionnels, des pêches, des services de police autochtones et d’autres services de sécurité publique. Et pour la toute première fois, elle a tenu les 3 et 4 février une table ronde à leur intention. Au programme : discussions sur d’importantes questions, formation, élaboration de stratégies de négociation collective intersectorielles et résolution de problèmes communs.
Le 8 mars marque la Journée internationale des femmes, l’occasion de réfléchir aux progrès réalisés par les femmes dans le mouvement syndical, mais aussi au chemin qu’il reste à parcourir.
L’AFPC a déposé un grief de principe et une plainte pour pratique déloyale de travail contre le gouvernement fédéral, qui a unilatéralement décidé de lancer le Programme d’incitation à la retraite anticipée.
Le 24 février 2026 marque un bien triste anniversaire : dix ans depuis que le gouvernement fédéral a lancé le système de paye Phénix. Depuis que des dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux ont été catapultés dans l’instabilité financière.
Depuis près d’une décennie, des membres de l’AFPC font les frais du fiasco Phénix. Et voilà que le gouvernement s’en prend à d’anciens fonctionnaires fédéraux : il tente en effet de recouvrer des sommes trop payées par le système de paye il y a plusieurs années – dans certains cas près de dix ans – en y mêlant l’Agence du revenu du Canada (ARC) et des agences de recouvrement privées.
Près d’une décennie après son lancement, le système de paye Phénix est encore une source de stress quotidien pour la plupart des fonctionnaires fédéraux.
Si votre ministère vous a écrit pour vous demander de rembourser un trop-payé de Phénix – surtout s’il date d’il y a très longtemps – sachez que votre cas n’est pas unique. Des milliers de membres de l’AFPC se sont fait demander de rembourser un trop-payé, qui remonte parfois à près de 10 ans.
Lettre d’opinion de la présidente nationale de l’AFPC, Sharon DeSousa, publiée dans l'Ottawa Citizen et d’autres journaux de Postmedia (en anglais seulement).
Neuf ans après le lancement du système de paye Phénix, l’AFPC continue d’exiger que le gouvernement dédommage les dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux qui ne sont toujours pas payés correctement.
Les membres de l’AFPC sonnent déjà l’alarme au sujet de Dayforce, le système de paye censé remplacer Phénix. La nouvelle plateforme fait présentement l’objet d’une tournée nationale d’essais et de démonstrations virtuelles auprès des fonctionnaires fédéraux.
Le gouvernement fédéral n’a toujours pas atteint l’objectif qu’il s’était fixé pour mettre fin au cauchemar Phénix. Il a annoncé, le 23 janvier, n’avoir réglé que 27 % des problèmes de paye dans sa mire.
Services publics et Approvisionnement Canada a amorcé une tournée nationale de présentation et une série de séances d’information sur Dayforce, l’éventuel remplacement de Phénix, dans le cadre desquelles il fait l’essai du système. Si l’objectif est de faire découvrir la plateforme aux fonctionnaires, l’AFPC craint que les résultats de ces consultations ne reflètent pas tout à fait les expériences de ses membres.
À compter du 24 juin, un nouveau processus d’arbitrage sera offert aux personnes qui relèvent ou ont déjà relevé du Conseil du Trésor et qui sont visées par l’Entente concernant les dommages causés par le système de paye Phénix (2020). Le processus, négocié par l’AFPC, est conçu pour accélérer la résolution de conflits lorsque la demande d’indemnisation pour les répercussions graves a été refusée.
Cette semaine marque une nouvelle et triste étape dans l’histoire du système de paye qui continue de porter préjudice à des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux. Qu’il s’agisse de l’important arriéré de mouvements de paye, des possibilités d’avancement professionnel compromises ou des plans de retraite retardés, Phénix continue de peser lourd sur nos membres.
Des syndicats représentant plus de 260 000 fonctionnaires fédéraux demandent au gouvernement de négocier un dédommagement additionnel pour les travailleuses et travailleurs encore aux prises avec le fiasco Phénix.
C’est au nom de tous ses membres qui relèvent du Conseil du Trésor ou qui travaillent à l’Agence canadienne d’inspection des aliments ou à Parcs Canada que l’AFPC a déposé des griefs de principe pour contester le recouvrement unilatéral des trop-payés Phénix par le gouvernement fédéral.
En 2020, l’AFPC a négocié, au nom d’environ 165 000 membres, un dédommagement général pour le stress, l’exaspération et la souffrance causés par le système de paye Phénix.