Après 117 jours de grève, tels « des villages gaulois », les grévistes des Fonds non publics aux bases militaires de Bagotville, St-Jean et Valcartier résistent contre les iniquités salariales qui
Après presque 100 jours de grève, les 300 civils des bases militaires de Kingston, Ottawa et Petawawa ont ratifié à 71 % un règlement avec l’employeur et reprendront donc bientôt le chemin du travail. Ce ne sera pas le cas à Bagotville, Montréal, Saint-Jean et Valcartier, où le règlement proposé a été rejeté à 80 % des voix.
Les membres de l’AFPC-UEDN qui travaillent pour les Fonds non publics (FNP) à Bagotville, Valcartier, Montréal, Saint-Jean, Ottawa, Kingston et Petawawa sont invités à voter cette semaine sur un règlement potentiel pouvant résoudre les questions en litige.
Les équipes de négociation de l’AFPC-UEDN inviteront bientôt les 500 grévistes qui travaillent pour les Fonds non publics (FNP) à se prononcer sur un règlement pouvant résoudre les questions en litige avec les Services de bien-être et moral des Forces canadiennes. Si elle est adoptée par les membres, l’entente mettra fin à la grève qui sévit depuis le 15 janvier aux bases militaires de Bagotville, Montréal, Saint-Jean, Valcartier, Ottawa, Kingston et Petawawa.
Dans un puissant élan de solidarité, les membres de l’AFPC-UEDN se sont rassemblés jeudi pour appuyer les grévistes des Services de bien-être et moral des Forces canadiennes (SBMFC) lors d’une journée nationale d’action.
SBMFC a acculé les membres de l’AFPC-UEDN au mur en les forçant à faire la grève pendant plus de 60 jours. C’est pourquoi on demande à tout le monde de les boycotter.
Après l’échec de la reprise des pourparlers entre le personnel de soutien des bases militaires et l’employeur la semaine dernière, Ian Poulter, chef de la direction des Services de bien-être et moral des Forces canadiennes (l’employeur), a envoyé un courriel au personnel dans lequel il étrille le syndicat.
Après un retour à la table de quatre jours avec l’aide d’un médiateur, les équipes de l’AFPC-UEDN, qui négocient au nom de quelque 500 civils des bases militaires, se sont retirées devant l’intransigeance d’un employeur qui refuse toujours d’offrir des salaires décents aux travailleuses et travailleurs les moins bien payés de la fonction publique fédérale.
Les équipes de négo de l’AFPC-UEDN représentant les grévistes des Fonds non publics ont repris les pourparlers cette semaine avec l’aide d’un médiateur, premier retour à la table depuis le début de la grève, le 15 janvier.
Les équipes de négociation de l’AFPC-UEDN, qui représentent quelque 500 civils des bases militaires, reprendront les pourparlers la semaine prochaine avec l’aide d’un médiateur après une semaine d’activité intense sur les piquets de grève visant à presser l’employeur et le gouvernement fédéral d’offrir un contrat juste et équitable à nos membres.
En cette quatrième semaine de grève du personnel de soutien des bases militaires, les grévistes sont témoins des tactiques de pression et d’intimidation de la part de l’employeur et de la police, et du recours croissant au personnel de remplacement. Les civils des bases de Bagotville, Saint-Jean, Valcartier, Montréal, Ottawa, Kingston et Petawawa continuent de lutter pour la parité salariale avec le reste de la fonction publique fédérale, une grille salariale nationale et une meilleure sécurité d’emploi.