L’AFPC a déposé un grief de principe et une plainte pour pratique déloyale de travail contre le gouvernement fédéral, qui a unilatéralement décidé de lancer le Programme d’incitation à la retraite anticipée.
Si les dispositions relatives au réaménagement des effectifs et à la transition en matière d’emploi dans nos conventions collectives limitent l’impact des suppressions de postes pour le personnel permanent, ce n’est pas le cas pour les personnes nommées pour une période déterminée. Leur réalité est différente – et souvent plus précaire.
Si vous êtes en congé au moment où circulent des avis de réaménagement des effectifs ou de transition en matière d’emploi dans votre ministère ou organisme, la situation peut être plus complexe pour vous, d’autant plus que vous n’êtes pas sur votre lieu de travail.
Alors que le gouvernement Carney enchaîne les coupes massives dans la fonction publique, l’AFPC sonne de nouveau l’alarme : sans services publics solides, le pays court à sa perte.
Le gouvernement n’a peut-être pas encore révélé la pleine ampleur des coupes, l’échéancier ou les lieux de travail visés, mais vous devez comprendre vos droits et vos options. Et vous pouvez compter sur l’AFPC pour continuer de s’opposer aux compressions et de défendre vos droits inscrits dans la convention collective.
Comme nous sommes actuellement à la table de négociation avec le Conseil du Trésor et l’Agence du revenu du Canada, et compte tenu de leurs obligations aux termes des conventions collectives en vigueur, l’AFPC leur a demandé des précisions au sujet de l’annonce.
Alors que le gouvernement Carney s’apprête à abolir potentiellement des dizaines de milliers de postes dans la fonction publique fédérale, un nouveau sondage pancanadien commandé par l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) révèle que la population canadienne s’inquiète de l’impact de ces coupes sur des services publics déjà fragilisés et souhaite parler à de vraies personnes, pas à des robots, lorsqu’elle accède aux services publics.
L’Alliance de la Fonction publique du Canada est très préoccupée par les coupes massives dans les services publics, la mise à pied de plus de 40 000 fonctionnaires fédéraux et l’atteinte au droit à la négociation collective de centaines de milliers de travailleuses et travailleurs que propose le gouvernement.
Le réaménagement des effectifs et la transition en matière d’emploi viennent avec leur lot de stress et de confusion. Pour y voir plus clair, jetez un œil à nos nouveaux diagrammes. Chacun reflète les dispositions de l’Appendice sur le réaménagement des effectifs de votre convention collective, si vous êtes au Conseil du Trésor, à l’Agence du revenu du Canada (ARC) ou à Parcs Canada, ou de la Politique sur la transition en matière d’emploi, si vous travaillez à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).
La nouvelle plateforme de l’AFPC facilite les recherches, alors n’hésitez pas à vous prévaloir de cette importante disposition de votre convention collective. L’approbation définitive de l’échange revient toutefois à l’employeur.
Des compressions massives menacent les centres d’appels de l’Agence du revenu du Canada. Au lieu d’investir dans les services dont dépend la population canadienne en période de crise, le gouvernement fédéral a choisi de supprimer des emplois et d’affaiblir ces services déjà en péril.
L’examen des dépenses du premier ministre Carney sème le chaos au sein des ministères. Tous cherchent des moyens de couper des services, de supprimer des postes et d’éliminer des dépenses, sans aucune donnée montrant clairement la voie à suivre.