Le Conseil du Trésor a récemment laissé entendre, dans une communication, qu’il reprendrait bientôt les pourparlers. Il semblerait qu’il ait effectivement discuté avec des représentants de la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral (CRTESPF) de la possibilité de retourner à la table de négociation, mais rien n’a encore été officiellement confirmé. Si les pourparlers devaient reprendre, l’AFPC estime qu’il serait judicieux de faire appel à un médiateur pour aider à dénouer l’impasse.
La plainte que vient de déposer le gouvernement fédéral contre l’AFPC, qu’il accuse de négocier de mauvaise foi, n’est qu’une autre de ses tactiques pour que s’éternisent les négociations parce qu’il ne veut pas accorder à son personnel un contrat de travail juste et équitable.
Les membres des groupes EB, PA, SV et TC sont invités à participer aux assemblées d’information virtuelles pour avoir l’heure juste sur les négociations en vue d’un bon contrat de travail pour 165 000 fonctionnaires fédéraux.
Les audiences de la commission de l’intérêt public (CIP) pour le groupe EB, établie par la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral, ont eu lieu du 28 novembre au 1er décembre. Ayant présenté leurs positions respectives, le syndicat et l’employeur attendent maintenant la décision de la commission.
Le modèle de travail hybride universel du gouvernement fédéral bafoue le droit de négociation collective des fonctionnaires et impose une formule unique boiteuse à une fonction publique diversifiée et en constante évolution.
Les audiences de la commission de l’intérêt public (CIP) pour le groupe EB, établie par la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral, se sont tenues le 21 novembre et les 12 et 13 décembre. Ayant présenté leurs positions respectives, le syndicat et l’employeur attendent maintenant la décision de la commission.
Comme il semble que le Conseil du Trésor compte modifier unilatéralement les ententes de télétravail, l’équipe de négociation du groupe FB a profité des séances du 13 au 15 décembre pour rappeler à l’employeur que tant que les négociations sont en cours, il est illégal de modifier les conditions de travail sans l’aval du syndicat.
Après une semaine à affirmer le contraire, le Conseil du Trésor vient tout juste d’annoncer qu’il imposera un modèle de travail hybride assez restrictif à toute l’administration publique centrale.
Le bruit court que le gouvernement fédéral serait sur le point d’annoncer le travail obligatoire au bureau deux à trois jours par semaine pour tous les fonctionnaires fédéraux, une mesure très préoccupante qui aurait une grave incidence sur plus de 165 000 membres de l’AFPC.
Aujourd’hui, des milliers de fonctionnaires fédéraux et d’alliés participeront à une journée nationale d’action pour demander « Où est Mona? ». La présidente du Conseil du Trésor, Mona Fortier, brille par son absence à la table de négociation. Les 165 000 membres de l'Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) qui l'attendent perdent du terrain face à l'inflation galopante.
À la reprise des pourparlers, du 15 au 17 novembre, l’équipe de négociation du groupe FB a continué à négocier les améliorations qui importent le plus à nos membres.