Les 35 000 membres de l’AFPC-SEI retournent sur les piquets de grève le 1er mai alors que les pourparlers se poursuivent avec l’Agence du revenu du Canada en vue d’obtenir une entente juste et équitable.
Les pourparlers avec l’Agence du revenu du Canada (ARC) ont repris la semaine dernière alors que la grève commençait et on a continué à négocier la fin de semaine et la journée d’hier. Jusqu’à maintenant, on a réussi à régler certaines questions concernant les horaires de travail et les renseignements que nous fournit l’employeur afin qu’on puisse communiquer plus facilement avec vous et se mobiliser. Ces avancées, on les doit à la grève.
À mesure qu’on intensifie nos mesures de grève à travers le pays, il est évident que le gouvernement fédéral sent la pression monter. Notre position est claire depuis le début : ce que nous offre le gouvernement n’est tout simplement pas assez. DEUX ANS. Ça fait deux ans qu’on lui répète qu’on est prêts à négocier, jour et nuit s’il le faut, pour conclure une entente juste et équitable. Et que faisait le gouvernement pendant ce temps-là? Il se traînait les pieds, faisant éterniser les pourparlers en espérant qu’on accepte des miettes.
Cet après-midi, Chris Aylward, président national de l’AFPC, Sharon DeSousa, vice-présidente exécutive nationale, et Alex Silas, vice-président exécutif régional de la RCN, ont tenu un point de presse sur les négociations avec le Conseil du Trésor.
Nous avons progressé à la table pendant que les membres de l’AFPC de partout au pays se rendaient sur les piquets de grève pour presser le gouvernement de conclure une entente juste et équitable.
Plus de 155 000 membres de l’AFPC relevant du Conseil du Trésor et de l’Agence du revenu du Canada débrayeront le 19 avril s’ils ne parviennent pas à une entente avant 21 h (HE) le 18 avril, ce qui pourrait déclencher l’une des plus importantes grèves de l’histoire du pays.
Il y a maintenant deux semaines, nos équipes ont repris les pourparlers, avec l’aide de médiateurs, en vue de conclure une entente juste et équitable pour plus de 155 000 membres relevant du Conseil du Trésor ou de l’Agence du revenu du Canada.
Au cours des prochaines semaines, plus de 165 000 fonctionnaires fédéraux pourraient déclencher une grève d’un bout à l’autre du pays si on obtient un fort mandat de leur part. Les votes de grève prendront fin le 7 avril pour les membres à l’Agence du revenu du Canada, et le 11, pour ceux et celles relevant du Conseil du Trésor. Il est important de savoir ce que cela signifie pour les travailleuses et travailleurs.
Les membres du Syndicat des employé-e-s de l’Impôt (SEI) et de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), qui représentent 35 000 fonctionnaires travaillant à l’Agence du revenu du Canada, ont voté résolument en faveur de la grève.
Le 14 février, la commission de l’intérêt public (CIP) a publié ses recommandations non exécutoires pour faciliter les pourparlers entre l’AFPC-SEI et l’Agence du revenu du Canada.
L’équipe de négociation de l’AFPC-SEI a plaidé pour une meilleure rémunération, le droit au télétravail et d’autres protections devant la commission de l’intérêt public (CIP) le 27 janvier.
L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et le Syndicat des employé-e-s de l’Impôt (SEI) tiendront des votes de grève dans tout le pays après l’échec des négociations sur les salaires et