L’AFPC représente plus de 10 000 agentes et agents des services frontaliers, des services correctionnels, des services de police autochtones et d’autres services de sécurité publique. Et pour la toute première fois, elle a tenu les 3 et 4 février une table ronde à leur intention. Au programme : discussions sur d’importantes questions, formation, élaboration de stratégies de négociation collective intersectorielles et résolution de problèmes communs.
« Les travailleuses et travailleurs du secteur de l’application de la loi sont les gardiens du pays. Ce rôle les place souvent dans des situations difficiles et dangereuses », explique Sharon DeSousa, présidente nationale de l’AFPC. « Ils méritent des milieux de travail où la formation, la sécurité et la santé mentale sont des priorités. »
Leurs conditions de travail varient grandement d’un lieu à l’autre, mais beaucoup vivent les mêmes difficultés et expériences. À la table ronde, plusieurs problèmes urgents ont été soulevés, dont un manque de formation, des équipements de protection individuelle inadéquats, un accompagnement psychologique insuffisant et des problèmes de santé et sécurité continus.
Autre point commun : une grande fierté dans leur travail. La fierté d’aider en temps de crise, d’assurer la sécurité de la population et de protéger le pays. Après la table ronde, le groupe continuera de collaborer pour trouver des moyens d’améliorer les conditions de travail des agentes et agents d’application de la loi partout au pays.

