Les pourparlers avec Parcs Canada ont débuté les 28 et 29 janvier derniers. Nos chevaux de bataille : une plus grande sécurité d’emploi, des salaires équitables, une meilleure conciliation travail-vie personnelle et l’égalité de traitement avec l’administration publique centrale. Nous avons fait savoir à l’employeur que nous ne ferons aucune concession et n’abandonnerons pas nos acquis durement gagnés. Notre but, c’est de conclure une entente juste et équitable qui assurera aux membres stabilité et respect au travail.
La sécurité d’emploi avant tout
L’équipe de négo a revendiqué de meilleures protections pour le personnel contractuel et saisonnier. Nous avons insisté pour que ces membres obtiennent automatiquement la permanence après trois ans de service continu. Il faut mettre fin au cycle des petits contrats et de la précarité d’emploi, beaucoup trop répandus.
Nous avons proposé des sources d’économie, comme le télétravail, pour favoriser la productivité tout en réduisant les espaces de bureau et les frais de réinstallation. Des mécanismes justes et transparents doivent aussi être mis en place pour les offres d’emploi et les changements touchant le milieu de travail, afin que personne ne soit laissé de côté.
Conciliation travail-vie personnelle, santé et respect
Nous revendiquons des milieux de travail qui offrent un réel soutien et qui priorisent une véritable conciliation travail-vie personnelle. Ce changement de culture doit passer par une bonification des congés, un accès équitable au télétravail et de meilleures dispositions en matière de santé psychologique et génésique.
Le personnel de Parcs Canada mérite les mêmes droits et avantages que celui de l’administration publique centrale. C’est-à-dire : une parité et une équité totales, notamment un siège au Conseil national mixte, la participation au Programme d’apprentissage mixte, et un accès équitable aux indemnités de déplacement et d’isolement, à l’aide à la réinstallation, aux logements de l’État et aux primes de bilinguisme.
Nous voulons également des protections contre les risques d’un recours accru aux outils technologiques (intelligence artificielle, surveillance numérique…), comme les fuites de données. Le progrès ne doit pas se faire au détriment de la sécurité d’emploi ni des droits des travailleuses et travailleurs.
Parallèlement, nous renforçons les droits des Autochtones en réclamant des congés pour activités et cérémonies traditionnelles, la promotion ou la reconnaissance des langues autochtones utilisées au travail, et la désignation de la Journée nationale des peuples autochtones comme un jour férié.
Notre équipe lutte pour des augmentations de salaire et de primes qui suivent l’inflation. Nous voulons une plus grande reconnaissance du niveau de compétence et de risque exigé de nos membres dans certains groupes, par exemple les agentes et agents d’application de la loi, les pompières et pompiers, les spécialistes de la sécurité des visiteurs, les équipes d’intervention d’urgence, les gens de métier et le personnel d’entretien ménager.
Il convient de noter que l’employeur n’a pas traduit ses propositions en français. Nous nous attendons à ce qu’il fournisse ses documents dans les deux langues officielles à l’avenir.
Prochaines étapes
Nous rencontrerons de nouveau l’employeur du 24 au 26 mars et ferons le point à mesure que les négociations évolueront.
Voici comment vous pouvez nous aider :
- Lisez le cahier de revendications pour mieux comprendre ce que nous souhaitons accomplir. Les propositions de l’employeur seront disponibles sous peu.
- Découvrez les membres de votre équipe de négo pour savoir qui défend vos intérêts.
- Discutez avec vos collègues de ce qui se passe à la table de négociation et de ce qui compte pour vous.
- Impliquez-vous dès maintenant en participant à des manifestations, des piquets d’information, des dîners-causeries et d’autres activités de mobilisation dans votre région.
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