Équité en emploi

L’équité en emploi a toujours été une priorité pour les femmes de l’AFPC. C’est pourquoi, au cours des années 1980, l’AFPC a collaboré étroitement avec le Réseau national d’équité en emploi. Cette coalition de groupes revendiquant l’égalité réclame de nouvelles lois pour accroître la représentation des femmes et d’autres groupes d’équité à la fonction publique fédérale. 

L’AFPC ainsi que le Congrès du travail du Canada et d’autres syndicats ont joué un rôle prépondérant dans les consultations de la Commission Abella. Les recommandations de la juge Abella se sont traduites par l’adoption, en 1986, de la Loi sur l’équité en matière d’emploi.

Cette loi impose un examen obligatoire de l’effectif des employeurs et prévoit des mesures destinées à améliorer la représentativité des quatre groupes d’équité : les femmes, les minorités visibles, les personnes handicapées et les Autochtones. À l’origine, cette loi ne s’appliquait pas à la fonction publique fédérale. L’AFPC a joué un rôle critique durant un examen subséquent de la loi pour la faire modifier en vue d’inclure le plus grand employeur au pays.

Encore aujourd’hui, l’AFPC défend ce principe en participant aux travaux du Comité mixte sur l’équité en matière d’emploi du Conseil national mixte. L’AFPC a notamment obtenu que la Directive sur les voyages du Conseil tienne compte des coutumes autochtones en matière d’adoption. Le syndicat a aussi étudié la question de l’accessibilité du stationnement pour les membres ayant un handicap.

L’AFPC suit de près la mise en application de la Loi sur l’équité en matière d’emploi et présente régulièrement ses commentaires et recommandations aux comités parlementaires.

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4 Mars 2015