Hier, 534 membres de l’AFPC-SEI ont appris que leur poste pourrait être aboli à l’Agence du revenu du Canada (ARC).
Le résultat de ces coupes? Les familles, les personnes âgées, les étudiantes et étudiants et les petites entreprises devront attendre plus longtemps pour l’aide dont ils ont besoin.
« Le personnel de l’ARC est déjà à bout de souffle », affirme Sharon DeSousa, présidente nationale de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC). « Ce n’est pas en abolissant des postes qu’on va améliorer les services. Ça va seulement allonger l’attente et générer de la frustration pour les gens qui essaient de se faire servir. »
Quand on abolit un poste, on ampute un service. Les fonctionnaires à l’ARC devront travailler davantage et sous plus de pression, avec moins de ressources.
« C’est de plus en plus évident que ce sont nos membres qui font les frais des coupes », déplore Adam Jackson, président national du SEI. « Pendant que l’ARC affiche des offres d’emploi externes, 534 de nos membres ne savent pas s’ils vont perdre leur gagne-pain et s’inquiètent pour leur famille. On va se battre pour qu’ils puissent garder leur emploi. »
Après cette annonce, le nombre de membres de l’AFPC qui ont reçu un avis de réaménagement des effectifs passe à plus de 18 000, dont plus de 1 400 à l’ARC.
L’AFPC continue de presser le gouvernement fédéral de mettre fin à ces coupes irresponsables et d’investir plutôt dans les services publics dont la population a besoin.
Si vous avez reçu un avis de réaménagement des effectifs, l’AFPC a des ressources pour vous aider.

