Lors d’un vote tenu les 2 et 3 février, 95 % des membres de l’AFPC-UCET se sont prononcés en faveur d’un débrayage.
Ce solide mandat de grève témoigne d’une profonde solidarité et d’une volonté de passer à l’action pour obtenir un bon contrat de travail.
« Nos membres n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère : 95 % des voix, ça montre qu’ils en ont assez et qu’ils sont prêts à se serrer les coudes et à se battre pour obtenir les conditions qu’ils méritent », déclare Sharon DeSousa, présidente nationale de l’AFPC.
Les membres sont sans convention collective depuis décembre 2023, et les pourparlers n’ont malheureusement pas abouti.
L’employeur a présenté une offre salariale médiocre, inférieure à ce qu’il a offert à ses autres travailleuses et travailleurs syndiqués, et n’a pas voulu la bonifier. Il a refusé de négocier de bonne foi, exigeant des concessions majeures qui auraient affaibli la sécurité d’emploi des membres et fait peser sur eux la hausse du coût des cotisations de retraite.
« Si nos membres ont voté aussi massivement, c’est que les enjeux leur tiennent à cœur », clame Teresa Eschuk, présente nationale de l’UCET. « Le message est on ne peut plus clair : nos membres veulent un bon contrat de travail, des salaires équitables et une sécurité de retraite. »
Notre équipe de négo a présenté des propositions solides et réalistes pour dénouer l’impasse, mais NAV CANADA n’a rien voulu entendre.
Les membres de l’AFPC-UCET à NAV CANADA fournissent du soutien à l’administration, à la réglementation et aux programmes un peu partout au pays : siège social, bureaux régionaux, centres de contrôle régionaux, Centre de logistique et centres techniques.
Ce mandat de grève envoie un message clair à l’employeur : les membres veulent une entente juste et équitable, des salaires respectables et une sécurité de retraite, et ils sont prêts à débrayer pour l’obtenir.

