Questions autochtones et lutte à la privatisation parmi les résolutions adoptées

L’AFPC entreprend la formation sur les questions autochtones

Notre syndicat compte un grand nombre de membres autochtones et considère important d’établir une véritable réconciliation avec les peuples autochtones du Canada. Après le congrès, l’AFPC offrira et financera adéquatement une formation continue sur les questions autochtones. Cette formation sera conçue de façon à sensibiliser les dirigeantes et dirigeants ainsi que les membres à l’histoire et à l’impact des pensionnats autochtones, de la rafle des années 60 et de 150 ans de politiques d’assimilation.  

Le congrès a décidé à l’unanimité d’appuyer l’appel à l’action no 57 de la Commission de vérité et réconciliation qui réclame, entre autres : la formation sur l’histoire des peuples autochtones, la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, les traités et les droits des Autochtones, le droit autochtone et les relations Couronne-Autochtones.

La lutte contre la sous-traitance et la privatisation est loin d’être finie

Les congressistes ont décidé que l’AFPC poursuivrait la lutte contre la privatisation des emplois du secteur public fédéral, provincial et territorial et contre le recours aux partenariats public-privé (P3). Les gouvernements continuent à privatiser et à sous-traiter les services publics. Le recours aux P3 comporte des risques et coûte cher. Des preuves accablantes démontrent que ces initiatives vont à l’encontre de l’intérêt public. 

Les congressistes débattent du vote électronique

Les membres qui ne peuvent se rendre sur place pour aller voter lors des réunions de ratification pourront désormais voter en ligne. Néanmoins, les congressistes ont tenu à souligner qu’il est important que les membres assistent, dans la mesure du possible, aux réunions pour s’assurer d’être bien renseignés et d’obtenir réponse à leurs questions.

Soutien juridique accru pour les membres policiers et agents de la paix

Les services de représentation juridique accordés aux membres policiers et agents de la paix ont été élargis pour tenir compte des situations durant lesquelles ils ont recours à la force en vertu du Code criminel du Canada ou de toute autre loi du Parlement, dans l’exécution de leurs fonctions. Le Congrès 2015 avait décidé d’offrir des services de consultation juridique, jour et nuit, aux agentes et agents qui ont déchargé une arme à feu dans l’exécution de leurs fonctions.

3 Mai 2018
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