Négociations du groupe TC : pas encore d’entente sur les salaires

Rappelons qu’en juin dernier, nous avions soumis nos revendications salariales au Conseil du Trésor. Malheureusement, l’employeur n’a pas présenté d’offre satisfaisante.

L’écart salarial : toujours une priorité

Nos revendications salariales visent à combler l’écart salarial actuel et nous espérions que ce soit également l’objectif de l’employeur.

Nous avons consacré beaucoup de temps et d’énergie à élaborer ces revendications qui visent à éliminer les disparités. Au cours des deux dernières années de négociation, nous vous avons consulté afin de mieux comprendre le travail que vous faites partout au pays.

Nous avons mis sur pied trois sous-comités représentant les agents chargés de l’application de la loi, les travailleurs des chantiers maritimes et les membres TI de Transports Canada. Notre objectif : recueillir le plus de données possible concernant les écarts salariaux. Nous avons également demandé à la firme AON Consulting de mener une étude auprès d’employeurs des secteurs public et privé pour avoir des données solides sur les emplois TC.

À la reprise des pourparlers, nous espérions que l’employeur accueillerait favorablement nos revendications salariales. Mais il n’était pas prêt à se prononcer.

Le gouvernement n’était pas prêt à négocier de bonne foi

En effet, il ne s’était aucunement intéressé au dossier depuis notre dernière rencontre. Par conséquent, il n’a rien compris des problèmes que vous rencontrez dans vos milieux de travail; il n’a pas écouté les préoccupations que nous avons soulevées; il a manqué de respect envers nous tous, fonctionnaires dévoués.

Les disparités salariales nuisent au maintien en poste, au recrutement, au cheminement de carrière, au statut professionnel et au moral des employés. Nous nous attendons à ce que l’employeur prenne la question au sérieux.

Offre patronale : peu de changement

L’offre de l’employeur : une maigre augmentation économique de 0,5 % pour chaque année d’une convention d’une durée de quatre ans.

Vu l’inflexibilité de l’employeur, il est impossible d’aller plus loin. Comment peut-on poursuivre les discussions lorsque le Conseil du Trésor ne prend pas au sérieux les priorités de nos membres?

Au cours des prochaines semaines, nous intensifierons nos efforts de mobilisation. Alors, restez à l’affût!

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16 Septembre 2016
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