L’AFPC applaudit l’ouverture d’une enquête publique sur la disparition et l’assassinat des femmes et filles autochtones

Il y a déjà plus de dix ans que des membres de l’AFPC réclament une véritable enquête sur la disparition et l’assassinat de plus de 1 200 femmes et filles autochtones depuis 1980.

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) se réjouit d’apprendre que le nouveau gouvernement fédéral prend au sérieux la violence perpétrée contre les Autochtones et ouvre une enquête sur la disparition et l’assassinat de femmes et filles autochtones.

« Notre syndicat appuie cette initiative et se porte à la défense de toutes les femmes autochtones du Canada », affirme Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC.

Des pressions de l’AFPC

Il y a déjà plus de dix ans que des militants et des membres de l’AFPC réclament une véritable enquête sur la disparition et l’assassinat de plus de 1 200 femmes et filles autochtones depuis 1980.

Lors du dernier Congrès triennal de l’AFPC, les personnes déléguées ont décidé à l’unanimité d’exhorter le gouvernement fédéral à mener une enquête publique et à appuyer les filles et femmes autochtones.

Cercle national des peuples autochtones de l’AFPC

Les membres du Cercle national des peuples autochtones de l’AFPC se sont rendus aujourd’hui à la réunion du conseil national de l’Assemblée des Premières Nations pour entendre l’annonce du gouvernement.

Kathie Ostrihon, Ojibwée de Sarnia membre du Cercle, a souligné l’importance de consulter et d’écouter les familles des femmes portées disparues.

« Nous cherchons nos filles, nos sœurs, nos mères, nos grand-mères, nos tantes et nos femmes, affirme-t-elle. Personne ne sait mieux que nous par où commencer. Il y a plus de dix ans que nous demandons l’ouverture d’une enquête publique. »

« La disparition et l’assassinat de plus de 1 200 femmes autochtones est une tragédie nationale qui mérite une véritable enquête. Nous devons collaborer pour remonter à l’origine de cette violence à l’encontre des femmes autochtones afin de l’enrayer », conclut Robyn Benson.

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8 Décembre 2015
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