Le fédéral doit rouvrir la station de la garde côtière de Kitsilano

Un navire de la Garde côtière canadienne

À la suite du déversement de combustible toxique survenu dans le port de Vancouver, l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) exhorte le gouvernement à rouvrir immédiatement la station de la garde côtière de Kitsilano. Le fédéral doit aussi investir dans les programmes de sécurité maritime et de protection environnementale.

« Ce déversement, c’est un rappel à la réalité pour le gouvernement, affirme Bob Jackson, vice-président exécutif régional de l’AFPC. Parce que si la station de Kitsilano avait été ouverte, on serait intervenu beaucoup plus rapidement. La fermeture permanente de la station met en péril l’environnement et la population de Vancouver. »

Pour économiser 700 000 $ par année, le fédéral a fermé cet établissement en février 2013, malgré les nombreuses protestations du public et de politiciens, tant fédéraux que provinciaux et municipaux.

« Les travailleurs de la Garde côtière canadienne, de Transports Canada et d’Environnement Canada ont fait leur possible pour intervenir rapidement et coordonner l’opération de nettoyage. Mais ils ont été victimes des compressions qu’ils subissent depuis des années », soutient Christine Collins, présidente nationale de l’Union canadienne des employés des transports.

« Espérons que le prochain budget fédéral répondra aux besoins des Canadiennes et Canadiens, notamment par des investissements dans des programmes tels que la Garde côtière, la sécurité maritime et la protection de l’environnement », déclare Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC.

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20 Avril 2015
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