Victoire : les membres de l’Université Queen’s obtiennent des prestations pour les services de garde d’enfants

Enfants en garderie

Pour la première fois dans l’histoire du Canada, des boursiers postdoctoraux obtiennent une convention collective comportant des dispositions sur les prestations pour les services de garde d’enfants.

La section locale 901 de l’AFPC revendiquait des prestations pour la garde d’enfants. Estimant qu’il s’agissait d’un problème d’équité, les boursiers postdoctoraux ont indiqué, par une écrasante majorité, qu’ils étaient prêts à faire la grève sur cette question. Leur message à l’employeur était très clair : cette revendication est cruciale et nous ferons ce qu’il faut pour obtenir gain de cause.

« Les contraintes économiques qui nous sont imposées par l’employeur ne devraient pas devenir un facteur dans la décision d’avoir des enfants ou de poursuivre une carrière de chercheur », a déclaré Silja Freitag, vice-présidente de la section locale 901 de l’AFPC.

« Nous, à l’Université Queen’s, avons obtenu des prestations pour la garde d’enfants semblables à celles offertes au corps professoral dans notre nouveau contrat. Nous espérons sincèrement que d’autres universités ont de telles prestations pour tous leurs employés. »

La nouvelle convention collective offre aux boursiers postdoctoraux jusqu’à 2 000 $ par année et par enfant, ce qui aidera grandement à défrayer les coûts élevés des services de garde.

Accroitre l’accès à des services de garde abordables est l’un des objectifs de l’AFPC qui, dans sa campagne nationale pour des services de garde d’enfants, pousse les gouvernements et les employeurs à agir.

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13 Avril 2017
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