Des mesures pour la santé mentale et les services de garde, demande l’AFPC au gouvernement

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) veut apporter d’importantes améliorations aux dispositions sur la santé mentale prévues dans les conventions collectives et bonifier les options en matière de services de garde pour les fonctionnaires.

L’AFPC a fait ces propositions durant la séance de négociation tenue avec le Conseil du Trésor le mardi 13 janvier.

Selon la Commission de la santé mentale du Canada, environ un Canadien sur cinq, soit sept millions de personnes, vivra un problème de santé mentale au cours de l’année. Bon nombre de ces problèmes sont liés au milieu de travail.

« L’AFPC reconnaît l’importance de la santé et de la sécurité psychologiques en milieu de travail. Ces deux facteurs contribuent au mieux-être et à la productivité en général de la fonction publique fédérale. Nos propositions visent à mettre en œuvre les recommandations énoncées dans la Norme nationale sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail », affirme Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC.

Santé mentale : il faut agir!

Notre revendication fait ressortir l’importance de travailler ensemble pour cerner les facteurs préjudiciables en milieu de travail et pour instaurer des pratiques qui favorisent la santé mentale.

L’AFPC aborde aussi les changements découlant de l’adoption du projet de loi C-4. Ces changements ont pour effet de supprimer ou d’affaiblir des parties importantes du Code canadien du travail, notamment la définition de danger, le droit de refuser un travail dangereux et le droit de mener des enquêtes et des inspections.

Des services de garde nécessaires

L’AFPC demande au gouvernement d’offrir de meilleurs services aux fonctionnaires ayant de jeunes enfants. L’accès à des services de garde abordables demeure une préoccupation de tous les instants pour de nombreux parents qui travaillent.

Nous revendiquons des solutions au problème des garderies en milieu de travail. Le gouvernement pourrait, par exemple, revenir sur sa décision de faire payer un loyer aux garderies installées dans les immeubles fédéraux ou proposer aux fonctionnaires des services communautaires à leur portée.

« Nous voulons répondre aux besoins des membres et augmenter l’accessibilité aux services de garde de qualité et réglementés partout au pays. Nous savons que cette question demeure une priorité pour de nombreuses familles qui travaillent », conclut Robyn Benson.

Le Conseil du Trésor a modifié récemment sa politique en matière de garde d’enfants, ce qui a mené à la fermeture de garderies établies depuis longtemps et fort populaires. Ces fermetures ne font qu’accroître la pénurie de places de qualité et la difficulté pour les employés de concilier leurs responsabilités familiales et professionnelles.

Pour plus d'information sur la teneur des discussions à chaque table de négociation, consultez SV, PA, TC, EB, FB

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13 Janvier 2015
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