Les membres de l'AFPC rencontrent des députés pour promouvoir les services de garde universels

En octobre dernier, des militantes et militants de la région de l’Atlantique ont participé aux audiences du Comité des finances de la Chambre des communes. Leur message au gouvernement était clair : il faut investir dans les services de garde universels et de qualité.

Dans leur présentation, le 16 octobre à St. John’s (T.-N.-L.), Mark Power, le président de la section locale 9001U du STSE, et Matt Suchs, de la section locale 90113 du SEIC, ont expliqué ce que devrait faire le gouvernement pour se doter d’un réseau de services de garde répondant aux besoins de toutes les familles canadiennes.

Le lendemain, à Halifax cette fois-ci, Rhonda Doyle-LeBlanc, directrice des femmes au sein du Conseil de la région de l’Atlantique, a donné un exposé sur l’importance d’un réseau de services de garde.

La campagne sur les services de garde porte fruit

L’AFPC, l’Association canadienne pour la promotion des services de garde à l’enfance (ACPSGE) et d’autres organismes ont pressé le gouvernement fédéral de prendre les devants et de bâtir un réseau de services de garde adéquat pour tous les parents qui en ont besoin.

Deux provinces, l’Île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick, viennent de conclure des accords bilatéraux avec le fédéral en vue d’améliorer les services d’apprentissage et de garde des jeunes enfants. Ces accords de trois ans précisent la façon dont les paiements de transfert seront investis dans ces provinces.

Le Nouveau-Brunswick recevra 30 millions de dollars et l’Î.-P.É., 10,5 millions de dollars, pour un total de 40,5 millions sur trois ans. Les fonds fédéraux sont destinés aux enfants et aux parents qui en ont le plus besoin.

Dans leur budget 2017, les libéraux ont annoncé qu’ils investiraient 870 millions de dollars sur 10 ans dans son programme axé sur l’apprentissage et la garde d’enfants. Malheureusement, le financement prévu ne permet pas de mettre sur pied un réseau de garderies universel et abordable à l’échelle du pays.

Les groupes de promotion des services de garde affirment que le Canada devrait consacrer au moins 1 % de son PIB à l’éducation préscolaire, s’il veut être sur un pied d’égalité avec les pays de l’OCDE qui se sont dotés de tels programmes.

Appuyez notre cause

Signez la pétition sur le site des Services de garde pour tous. Dites au gouvernement que vous êtes en faveur des services de garde universels et à prix abordable.

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6 Novembre 2017
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