L’équipe de négociation du groupe TC

Colombie Britannique      

Trésorier de sa section locale, Harold Larsen travaille comme agent de programmes (protection des consommateurs) en Colombie-Britannique. Le syndicat est la cible d’attaques, dit-il. Il doit protéger les gains réalisés lors des rondes antérieures. 

« Au sein du groupe TC, il y a un problème de rétention des employés hautement qualifiés. Lorsqu’ils quittent la fonction publique pour un emploi mieux payé, on perd des connaissances et des compétences très précieuses. Il faut bonifier les salaires, sinon, la sécurité de la population sera compromise. »     

 

Tom Hopkins est technicien de la mise en valeur du saumon sauvage pour Pêches et Océans Canada, à Tahsis, en Colombie-Britannique. Il est aussi vice-président de la section locale 20147 du STE et président du Conseil régional North Vancouver Island. Avoir une bonne convention collective motivera les troupes syndicales, dit-il.

« Nous devons tenir tête à l’employeur; lui dire carrément que nous ne ferons pas de concessions. »

       

Prairies

En tant qu’inspecteur de la sécurité de l’aviation civile, Michael Tennant veille à la sécurité des passagers. Il est VPR suppléant de l’UCET pour les Prairies et le Nord ainsi que président d’une section locale de ce syndicat.

« Les services publics doivent demeurer publics et utiles. Pour ça, il faut de bonnes conventions collectives, sinon, le gouvernement pourra les privatiser à son gré. »

 

Milton Dyck

Milton Dyck, technicien en sélection du blé, participe à l’amélioration des variétés de blé pour les agriculteurs canadiens et ceux et celles qu’ils nourrissent. M. Dick est le troisième vice-président national du Syndicat de l’Agriculture.

«  Négocier collectivement, c’est obtenir une rémunération équitable pour nos membres sans porter atteinte à leurs acquis. »

 

Sheri B. ParentAgente des affaires du travail à Winnipeg, au Manitoba, Sheri B.Parent est aussi vice-présidente de la section locale 50262 du SEN au Programme du travail du Canada.

« Des syndicats solides, des services publics de qualité, voilà deux piliers essentiels d’une société et d’une nation productive. Assurer à nos membres un traitement respectueux et un salaire raisonnable contribuera à l’équilibre vie-travail, à des milieux de travail plus sains et au respect des travailleurs et des travailleuses. »

 

RCN

Patrick St-Georges travaille dans un centre de recherches sur l’amélioration des ressources agricoles comme technicien de la sécurité en laboratoire. Il est actuellement vice-président régional du Syndicat de l’Agriculture pour la RCN et le nord-est de l’Ontario.

« Une entente équitable favorisera le respect en milieu de travail, ce qui améliorera la productivité et le moral des employés. »

 

Québec

Patrice Robin travaille comme inspecteur technique (avions militaires). Il est aussi vice-président de la section locale 10525 de l’UEDN.

« Avoir une bonne convention collective permet non seulement de protéger et de renforcer les services publics, mais aussi de recruter et de garder des travailleurs talentueux et compétents. »

 

Jean CloutierJean Cloutier travaille comme adjoint de recherche pour Agriculture et Agroalimentaire Canada. Il est vice président de la section locale 10008, et vice président pour le conseil régional de Québec.

« Nous devons rester unis et solidaires plus que jamais et nous mobiliser. Pas de concessions. »

 

 

Atlantique

Marc Blanchard travaille comme technicien en aquaculture. Il étudie, entre autres, la biodiversité, les changements climatiques et les facteurs influant sur les écosystèmes côtiers. Il est aussi vice-président de la section locale 60067 du STE.

« Cette fois-ci, on abordera beaucoup d’enjeux importants qui auront un impact direct sur nos membres et qui toucheront aussi tous les Canadiens. »

 

Keith ParsonsKeith Parsons travaille comme inspecteur de la sécurité de l’aviation civile au bureau de Transports Canada situé à Terre-Neuve. Son rôle consiste à veiller à ce que les compagnies aériennes se conforment aux exigences réglementaires. Il est aussi présidente de sa section locale de l’UCET. À son avis, il est temps que nos membres passent à l’action.

« L’employeur s’en prend à nous. Pour justifier la réduction des avantages que nous avons négociés, il fait des comparaisons avec le secteur privé. En ce qui concerne les salaires, par contre, il ne semble pas du tout intéressé à combler le fossé qui existe avec le secteur privé. »

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Employeurs: 

24 Juin 2014
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