L’AFPC demande au ministre de l'Immigration d’annuler la fermeture du Centre de traitement de Vegreville

Ne fermez pas le bureau de Vegreville

Le plus important syndicat de la fonction publique fédérale lance une campagne de lettres pour demander au ministre de l’Immigration, Ahmed Hussen, de ne pas fermer le Centre de traitement des demandes d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada de Vegreville, en Alberta.

Les membres de l’AFPC qui travaillent au Centre accueillent très mal la décision du ministre, qui compte déménager le Centre à Edmonton (une distance de plus de 100 kilomètres). Cette mesure aura des conséquences dévastatrices non seulement sur eux, mais sur leurs familles et l’ensemble de leur communauté également.

« Nous avons reçu des dizaines de courriels de membres qui craignent les conséquences dévastatrices de cette décision sur leur carrière, leur famille et leur communauté », affirme Marianne Hladun, vice‑présidente exécutive régionale de l’AFPC dans la région des Prairies.

« Cette campagne vise à faire comprendre au ministre Hussen la détresse que vivent ces travailleurs et leurs familles, et à lui montrer que, partout au Canada, la population est derrière eux. »

Manifestez votre appui en envoyant une lettre au ministre Hussen.

Contexte

Depuis plus de 20 ans, le Centre de traitement des demandes de Vegreville est un pilier essentiel de la communauté.

Environ 5 % de la population (280 personnes) y travaille, ce qui en fait l’un des plus importants employeurs de la ville. En plus d’affaiblir l’assiette fiscale, la fermeture du Centre entraînera la perte d’autres emplois, la fermeture d’entreprises et la baisse de la valeur des propriétés.

 

 

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7 Décembre 2016
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